quelques unes de nos dernières sorties

pic de Nédé – 4 jan.

Rando presque au pic de Nédé.
A l’unanimité
La plus belle rando de l’année !
Six au départ, six à l’arrivée
Vue bouchée
Par moins six degrés mesurés
À la table du déjeuner
On s’est amusé à photographier
Les branches enneigées
Belle journée
Aux griffes de l’hiver arrachée.
Pascale

tuc de Puech – 21 jan.

Profitant d’une belle fenêtre ensoleillée, Nicole Boudigue nous a guidés jusqu’au tuc de Puech  1663 m à partir du col de Portet d’Aspet, via la cabane de Bazet.
Notre groupe, composé de 7 femmes et 4 hommes a commencé la marche à partir de 9h30. Les 3 marcheurs qui ont pris leurs raquettes ont fait la trace, à mi parcours quand la couche neigeuse a été assez épaisse. L’arrivée à la cabane de Bazet a offert un panorama fabuleux sur les sommets enneigés du Couserans. Le Valier, la Calabasse, Paumaude et le Crabère en arrière plan.
Nous avons mis 45mn de plus pour accéder au sommet.
Des bourrasques de vent nous ont dissuadés de manger au Tuc et nous sommes redescendus dans une cuvette mieux abritée. 
Là Olivier nous a fait une petite démonstration de patinage sur bâche (sans patins!), un vrai petit remake de Bambi!
Après nous être sustentés de calories réchauffantes, nous sommes redescendus par la forêt avant de retrouver nos carrosses.
Belle rando de 650m de dénivelé, 12,5 km et 5h de marche. 
Evidemment petit pot de l »amitié à Saint Lary avant de nous séparer.
Merci Nicole !
Véronique  Toulemonde

galette des rois, Boucle de Buzan – 11 Jan.

Il y a la recette de la Galette et puis celle pour se donner l’appétit de la déguster : Donc il vous faut une belle journée ensoleillée, pas trop froide et un peu de neige. Partir de Buzan, monter jusqu’au col d’Antys, basculer dans l’ombre et labourer la neige, avant de ressurgir à nouveau une demi heure après au soleil et casser la croûte devant le panorama de la chaîne se dressant au dessus de la « Belle Longue ». Et redescendre, vite (faut pas être en retard pour la galette) jusqu’au Tuc de Gausset et son panorama à 360°.
Et tous se retrouver à Saint Lizier vers 16h30. Les galettes sont délicieuses. Mais toute cette amitié, cette gaieté, cette convivialité, ça c’est encore meilleur. Et c’est la recette, enviée, de la Route de l‘Ours.
Et que ça dure, au moins jusqu’à la prochaine galette !
Olivier 

col des Morères – 25 jan.

Nous étions 4 courageux au départ de Sentein. Nous démarrons la journée sous un ciel clair. Après Antras nous chaussons les raquettes. Personne n’est passé alors il va falloir faire la trace tout le long. C’est beau, très beau cette neige fraîche, elle nous tombe dans le cou en s’échappant des branches. Arrivés au col de la croix il y a environ 60 cm de neige. Nous poursuivons l’effort jusqu’au col des Morères. Une vue incroyable nous attend, et nous voyons aussi la perturbation annoncée s’avancer par l’ouest. Très vite le ciel bleu devient blanc, gris puis noir … Pique-nique rapide. Nous commençons la descente sous la neige puis la pluie. 15h45 nous sommes à la voiture. Pot de l’amitié chez-moi au coin du feu.
Merci aux participants pour cette belle sortie raquettes.
Sandrine

crête de Cornudère 3 fév.

Attaquer la crête par le versant nord. Monter par le versant nord dans la somptueuse forêt d’Arbas. C’est un peu long, la neige est bonne, les raquettes accrochent bien dans quelques passages raides qui sollicitent nos mollets, et la troupe s’impatiente jusqu’au débouché soudain sur la crête, dans la lumière et devant le panorama sur les crêtes enneigées du Couserans. Un petit tour vers le sommet du Cornudère, avant de choisir le confort de la cabane pour le casse-croûte. On continue plein ouest sur la crête, et on redescend par les douces pentes de la Coume Ouarnède .
Olivier

tuc des Pélatos – 24 fév.

Nous étions 12 à emprunter la piste depuis Villargein vers le col d’Areng et le pic des Pélatos.
Le ciel était dégagé et rapidement nous avons pu admirer les sommets enneigés du Couserans.
Passés devant l’arbre rond mort (quel dommage) nous avons atteint les granges qui mènent au col de l’Areng en 2h30.
9 des plus courageux sont montés au pic 200m plus haut sans difficultés car la neige portait bien. Vue resplendissante à 360 degrés.
Retour à la cabane du col pour partager le pique-nique.
Puis descente directe vers Villargein. A mi-parcours nous avons eu la joie de rencontrer deux amis dont un nous a enchantés avec son harmonica et ses chansons !
Belle balade de 13km 750 m dénivelé et 5h30 de marche.
Nous avons partagé le pot de l’amitié à Castillon. Tradition oblige.
Nicole Boudigue

mail de la Pique – 1er mars

Cette rando c’était une idée d’Anne. Une très bonne idée, vraiment. Plus facile que le Burat sur la même crête, mais avec une vue aussi belle et un cheminement très varié. Attrait supplémentaire une découverte pour tous, personne n’ayant porté ses pas dans ce coin. Un (petit) regret on avait espéré la faire en raquettes. Pas de neige donc mais un temps parfait .
Anne … Merci
Olivier et Anne

 

boucle d'Argein – 15 mars

La météo ayant prévu une amélioration pour la journée, c’est quatorze marcheurs qui s’élancent pour cette boucle assez facile. Peu après le départ, le ciel se dégage et les premiers rayons commencent à nous réchauffer. Et le spectacle commence qui nous offre assez vite une vue panoramique sur la chaîne depuis le Bouirex jusqu’au Cagire et au-delà. Arrivés au col de la Croix d’Argent, nous investissons la cabane pour un repas ensoleillé face aux montagnes enneigées. Le retour se fera par une piste tranquille qui va nous conduire au col de la Croix de Bourrudech puis aux granges de Juncala avant de retrouver les voitures au village. Une belle randonnée d’environ 15 km et d’un dénivelé cumulé de 600m , qui se terminera comme à l’habitude au Picolo de Castillon. 
JP 

sommet des Parets – 20 mars

Ce sommet est facilement accessible depuis le col de Portet d’Aspet et pourtant la vue est aussi belle que depuis le Cagire car avec ses 1869 m il ne fait que 43 m de moins ! La montée fut ce jour là un peu pénible, le terrain en dévers n’avait pas séché et était glissant. Aussi nous sommes redescendus par la Coume des Crouzès bien enneigée car elle est orientée Nord-Est et elle nous a conduit à la cabane de Larreix. Les pentes du haut de la Coume nous ont procuré d’amusantes glissades. Retour par la route forestière.
Olivier

pic d'Arraing – 6 avr.

Un beau week-end de Pâques chaud et ensoleillé. Nous en avons profité pour monter au pic d’Arraing (1670m), une randonnée traditionnelle en cette période, qui nous permet d’admirer un magnifique point de vue s’étendant du Bouirex et derrière les sommets du Vic-de-Sos, jusqu’au pic du Midi de Bigorre en passant par les majestueux sommets du Couserans. Deux heures d’ascension pour les 15 participants et un déjeuner au sommet sous un ciel éclatant. Le retour s’est effectué par la carrière de marbre sous la chaleur et cette belle journée a trouvé son apogée au Picolo à Castillon après environ 850m de dénivelé et une dizaine de kilomètres. 
JP

omelette pascale – 19 avr.

Notre traditionnelle Omelette de Pâques, bien que tardive fut aussi réussie que les autres années. Pas de cabane donc puisque les prévisions météo nous menaçaient d’un orage, mais nous avons loué le confortable gîte d’étape communal de Salau.
Petite rando apéritive sur un joli sentier, raide au début, mais qui sur la seconde partie nous a offert de somptueuses vues, jusqu’à redescendre par le large sentier du port de Salau, jusqu’au Salat, impétueux torrent bien gonflé par la fonte des neiges. Remonter le long du lit jusqu’à trouver un passage qui a fourni de fortes émotions à certain(es) d’entre nous.
Avec tout ça on est arrivé au gîte vers 13h00, pour retrouver un Jean-Pierre un peu inquiet pour ses grillades. JP qui avait choisi de rester au gîte pour tout faire, nous a offert des préparations succulentes, et ce fut comme chaque année un régal. Et comme chaque année ce fut Claudette qui cuisina (et flamba) les omelettes.
Nous étions 21, en comptant Christiane et Denis qui ne randonnent plus mais nous restent fidèles année après année.
Jean-Pierre et Olivier

tuc de l'Étang – 26 avr.

Ce sommet, d’accès très facile, constitue le point culminant de la station du Mourtis, mais nous y parvînmes par son versant sud offrant pendant tout le parcours une vue panoramique sur toute la chaîne. Les nuages, ce jour là, jouaient avec la montagne, s’effilochant sur les crêtes et s’enroulant autour des cimes. La mer des nuages était là, comme un océan suspendu, le Bouirex devenu un lointain îlot.
Une table nous attendait au sommet, et pour le casse-croûte nous étions les rois du monde.
Olivier

tuc de la Coume – 10 mai

Partis du parking de l’étang de Lers, nous joignons le col Dret, suivons le GR sur quelques centaines de mètres pour obliquer à droite et suivre la crête qui nous amènera jusqu’au tuc. Le chemin ne marque pas toujours très bien dans la végétation qui commence à se développer, mais après quelques efforts nous parvenons au sommet. Le soleil est de la partie et nous déjeunons en admirant le panorama alentour. Pour le retour nous décidons de rejoindre le GR en contrebas. La descente est raide mais tout le monde s’en sort bien. Nous regagnons ensuite l’étang par le même chemin.
Belle balade d’environ 13km pour un peu plus de 600m de dénivelé. Les 12 participants ont ensuite partagé le pot traditionnel au restaurant de l’étang. 
JP 

boucle des étangs de Neych – 24 Mai

Nous sommes quatre à 8 h 30 mn au départ du parking de Bouychet par une belle matinée de printemps à nous engager sur un chemin caillouteux en surplomb du ruisseau d’Escalès qui bondit de cascades en cascades dans un bruit assourdissant.
Au bout d’une heure environ nous arrivons au pont de la Peyre et prenons la direction d’en face pour aller vers la vallée du ruisseau d’Auruzan où nous faisons nôtre pose banane auprès de la jolie cabane du même nom. Après avoir remonté cette vallée et traversé quelques névés sur des pentes raides, nous côtoyons le premier étang et apercevons au loin la cabane de Neych que nous atteignons à 12 h 15 mn. C’est là que nous faisons notre pose déjeuner.
Une heure plus tard nous redescendons en côtoyant les deux autres étangs où gambadent des grenouilles et nous retrouvons un peu plus bas le chemin de la montée avec toujours les bruits assourdissants du torrent. Nous arrivons à la voiture à 16 heures après avoir parcouru 14 kms en 6 h 45 mn de marche effective pour un dénivelé positif de 1140 mètres. Ce fut une belle journée mais la randonnée était exigeante.
Didier

le Burat – 27 mai

Nous étions 5 pour cette randonnée un peu en dehors de la chaîne, ce qui nous a permis d’avoir, toute la journée, une vue sur les 3000m du Luchonnais.
Départ du village de Gouaux de Luchon à environ 950m, montée raide jusqu’à la cabane de Salode à 1545m, puis montée tranquille par une piste jusqu’au fond du vallon qui dessert soit le Bacanère à droite, soit le Burat à gauche.
Nous prenons donc à gauche et partageons un petit névé avec un troupeau de juments accompagnées de leur poulains au niveau de l’étang du dessus. Puis montée d’abord au pic de Bassioués et enfin au pic de Burat à 2154m.
La vue à 360 degrés : le Couserans, le Luchonnais, les Hautes-Pyrénées avec le massif du Néouvielle, l’Arbizon, le pic du Midi de Bigorre, les pics de Gar et Saillant….
Pique-nique en-dessous du sommet avant de repartir sur les crêtes direction nord-ouest. Passage au Pic de Maupas, à la Mail de la Pique, à la cabane du Planet, à la cabane de la Planette, et descente par une sente qui nous a permis de rejoindre le GR10.
Retour à Gouaux de Luchon à 16 heures après avoir parcouru environ 18 km et une monté de 1400m de dénivelé cumulé.
Pot bien mérité au village de Cierp-Gaud.
Mado.

étang de Peyregrand – 31 mai

Une journée magique à Peyregrand,
Il y en a comme moi qui ne connaissaient pas !
Que de puissance d’eau, 
Vraiment impressionnant
et de rhodos
C’était délirant.
D’ailleurs, on est parti à 6
Fête des mères explique
Et nous sommes arrivés au parking à 8 …
Journée exceptionnelle, je recommande
Site exceptionnel de nature sauvage, voir les photos de Didier,
Et un moment de partage, comme d’habitude très appréciable.
À la prochaine, j’en redemande
Merci à André pour ce pur instant de bonheur.
Pascale

étang d'Araing – 7 juin

Beau temps et température agréable pour cette sortie devenue traditionnelle à l’occasion de la réouverture du refuge de l’étang d’Araing.
Nous étions 18 à partager le repas proposé par le refuge, repas apprécié car l’ascension des presque 1200m de dénivelé en 3h40 avait creusé l’appétit. C’est donc une fois de plus dans une ambiance conviviale que s’est déroulé ce repas en terrasse du refuge après quoi nous sommes redescendus en faisant une boucle par la chapelle de l’Isard pour varier le parcours.
Après environ 18km de marche et vu l’heure tardive (18h30), le groupe s’est séparé au parking de Frechendech se donnant rendez-vous à la prochaine rando.
JP 

cabane d'Aula – 24 juin

Nous sommes 12 en cette belle matinée de fin de printemps au départ de la vallée d’Estours pour cette randonnée qui allait nous conduire jusqu’à la cabane d’Aula.
Après avoir cheminé 1 h 30 mn le long du ruisseau d’Estours nous arrivons à la cabane forestière de l’Artigue où nous croisons un troupeau de moutons en transhumance. Nous faisons alors notre pose banane face à la magnifique cascade d’Arcouzan. Ensuite, nous continuons notre chemin le long de la forêt ombragée, puis remontons le bois du Puech d’Aula après avoir franchi quelques torrents sur des passerelles bien présentes et solides. Nous arrivons à la cabane d’Aula aux environs de midi où nous effectuons nôtre pose déjeuner face au mont Valier.
À 13 h 20 mn nous entamons notre descente qui s’effectuera tranquillement sur un chemin plutôt roulant et nous retrouvons nos véhicules aux environs de 16 h après avoir parcouru 16,5 kms pour 900 mètres de dénivelé positif en 6 heures de marche effective.
La journée se terminera part le pot de l’amitié à Seix.
Didier

étang de la Hillette – 21 juin

Nous sommes 10 en ce premier jour de l’été au départ du parking de Cagateille pour cette randonnée exigeante qui allait nous conduire à l’étang de la Hillette via la pointe de la Hillette.
La première partie du parcours plutôt facile nous sert d’échauffement et au bout d’une petite heure nous atteignons le fond du cirque sans aucune difficulté.
Ensuite la pente devient beaucoup plus raide dans la forêt et le sentier plus difficile à trouver.
A mi-pente nous bifurquons vers la gauche en direction des étangs de la Piède et de l’Astoue que nous laissons en contre-bas dans la vallée de Turguilla. Au bout de 3 bonnes heures de marche nous arrivons à la pointe de la Hillette où la vue plongeante sur l’étang est magnifique. C’est là que nous faisons la pose déjeuner avec une température somme toute supportable.
La descente en direction de la cabane de la Hillette bien que difficile se passera bien et nous profiterons d’une petite pose au bord de l’étang pour nous rafraîchir les pieds.
La suite de la descente par la voie classique, malgré quelques mains courantes ne posera pas de problème particulier. Sur la fin du parcours quelques gouttes de pluie viendrons nous rafraîchir, ce qui nous fera le plus grand bien.
Nous arrivons à nos voitures vers 16 h 30 mn après avoir parcouru une douzaine de kms pour un dénivelé positif cumulé de 1170 mètres en 6 h 30 mn de marche effective et tout le monde était satisfait de cette belle journée.
Didier

tour du pic Nègre de Juclar – 5 Juil.

Nous ne sommes que 4 au départ du parking de la vallée d’Aston par une température de 12 degrés à 1700 mètres d’altitude pour démarrer cette magnifique randonnée qui allait nous mener en Andorre via le col de Joclar et revenir en France via le port de Fontargente.
La première partie du parcours qui nous fait passer par la cabane de Garsan est entièrement à l’ombre et au bout de 3 heures nous atteignons le col de Joclar. Ensuite nous descendons côté andorran face aux deux étangs de Juclar et à 12 heures 45 mn nous arrivons au refuge de Juclar où a lieu notre pose déjeuner.
La suite du parcours ressemble à des montagnes russes jusqu’à la jonction avec le val d’Inclès, puis nous remontons ce vallon pour arriver vers 16 heures au port de Fontargente (2262 mètres). Après il n’y a plus que de la descente avec devant nous une vue magnifique sur les étangs de Fontargente.
Nous rejoignons nos voitures vers 17 h 30 mn après avoir parcouru 18 kms pour un dénivelé positif cumulé de 1220 mètres en 8 heures de marche effective.
La journée se terminera par le traditionnel pot de l’amitié aux Cabannes à la maison Lacube.
Didier

autour du Bentaillou – 12 juil.

Encore une belle journée sous un soleil radieux ; notre préférence tendait vers le légèrement moins radieux ! 
De la chaleur donc atténuée par quelques rafales de fœhn chaud (pléonasme, je sais).
Nul besoin de sur-sac ; les vêtements et leurs contenus n’étaient détrempés que par la transpiration.
N’empêche que la bonne humeur et l’esprit de groupe ont pris le dessus pour rendre cette journée réussie. D’autant que la pause ombragée de midi a permis des échanges à haute valeur philosophique … savoir qui seraient les cinq éléments restants ?
La sueur sans les larmes.
Réussie aussi pour avoir trouvé une adresse fraîche et désaltérante à Bonac (penser à opter pour la vingt-cinq centilitres). 
André 

étangs de Rabassoles – 15 juil.

Nous devions partir d’un parking sur la commune de Mijanès pour aller à l’étang de Balbonne puis le col de l’Egue … etc.
Mais le sort en a décidé autrement. À Mijanès une voiture de la gendarmerie nous a bloqué le passage permettant d’accéder au parking. Interdiction à tout véhicule de pénétrer dans le secteur suite aux risques de feux. Nous n’allions pas rentrer bredouille à St Girons ! D’un commun accord, nous avons modifié le projet et effectué la randonnée suivante :
Montée au Tarbésou (2364m) à partir du parking du col de Pailhères (1960m), puis passage sur la crête qui surplombe les étangs (Sarrat des Escales, Sarrat de Gabensa) et qui mène au col de l’Egue (2121m). Nous y avons affronté un vent furieux. Sous le col de l’Egue nous sommes descendu à l’étang de l’Estagnet et y avons pique-niquè. Nous y étions seuls et enchantés par ce magnifique décor !
Après le repas nous avons continué à descendre pour rejoindre le ruisseau d’Artounant (1750m). Sa remontée nous a permis d’atteindre le déversoir de l’étang de Rabassoles, puis l’étang Bleu, l’étang Noir. Montée à la Coumeille de l’Ours (2176m) et retour au parking.
Une très belle journée, ventée et donc pas trop chaude et pendant laquelle nous avons fait, en dénivelé cumulé, 930m et parcouru 14 km.
Pot bien mérité au camping de la Forge sur la commune d’Ascou.
Mado.

étang d'Alate en boucle 26 juil.

Nous démarrons à 15 à 8 h 45 de Coumebière.
Nous marchons dans le brouillard jusqu’au col où la vue sur les étangs de Bassies est opaque. Mais quel plaisir de monter dans la fraîcheur après ces journées de chaleur!
Nous redescendons vers l’étang d »Alate qui est toujours dans le brouillard. A 11h45 nous nous installons pour le pique nique, cheveux mouillés et pieds trempés, il ne fait pas chaud, 10 degrés environ. 
Mais l’ambiance est chaleureuse, chacun ayant amené des aliments et boissons à partager !
Dans la remontée pour atteindre le col de Saleich, la brume se dissipe et au port la vue sur les montagnes se dégage complètement. Nous finissons la randonnée sous le soleil!
Les participants sont satisfaits de cette randonnée facile mais régénérative.
4 h de marche sans les arrêts, pour 620 m dénivelé et 8 km.
Nous terminons cette journée par le pot de l’amitié à Aulus les bains.
Nicole Boudigue

pic de la Montagnette – 7 août

Nous sommes 9 en ce vendredi matin au départ de l’Hospice de France par une température de 17 degrés à 1385 mètres d’altitude pour démarrer cette randonnée qui allait nous mener jusqu’au pic de la Montagnette.
Durant la  première partie du parcours nous empruntons le chemin de l’impératrice après avoir franchi le pont de Penja et cheminons tranquillement dans la forêt ombragée. Au bout de 5 kms nous atteignons le cirque de la Glère que nous remontons coté gauche. La pente devient tout à coup très raide et le chemin un peu plus difficile à trouver. Nous atteignons cependant au bout de 3 heures le lac de Maille que nous contournons par la gauche en restant sur la hauteur.
Nous continuons ensuite notre grimpette toujours très soutenue jusqu’à arriver tout près du magnifique étang de la Montagnette au bord duquel la pose déjeuner sera la bienvenue.
Après le repas 4 d’entre nous partons à l’assaut du pic et au bout d’une petite heure atteignons le sommet d’où la vue à 360 degrés est imprenable tant sur le massif de la Maladetta que sur les 3000 luchonnais et le Sauvegarde tout proche.
Nous repartons ensuite tranquillement et après avoir rejoint nos 5 autres camarades nous descendons vers le refuge de Vénasque et ses Boums où une une petite pause s’impose. La suite de la descente avec en point de mire l’hospice de France ne pose aucun problème et au bout de 7 heures 15 mn de marche effective nous l’atteignons après avoir parcouru 17 kms pour un dénivelé positif cumulé de 1300 mètres.
Le pot de l’amitié fut le bienvenu à l’ombre des arbres et tout le monde semblait satisfait de cette belle randonnée certes difficile mais intéressante. Merci à tous les participants.
Didier.

pic des Trois Seigneurs – 2 août

Nous étions 9 et un départ matinal pour cette randonnée exigeante qui devait faire découvrir pour certains d’entre nous un itinéraire un peu différent des itinéraires classiques. Partis du parking de la Freyte, nous remontons la piste puis abandonnons l’itinéraire balisé à hauteur de la cabane d’Embanels pour nous diriger vers celle de Coumeders. De là, nous nous dirigeons par un fond de vallon, sur un chemin assez bien marqué, vers le col de la Pourtanelle. C’est une ascension plutôt rude qui va nous conduire au col (1789 m) où une pause bienvenue va nous permettre de récupérer avant d’attaquer la crête vers le pic. Environ 400m de dénivelé mais cette fois sur une distance assez grande. Arrivés au pic, après la photo d’usage, nous basculons vers la crête que nous allons emprunter après le réconfort d’un bon repas.
Le retour s’effectuera par la crête jusqu’au col de la Couillate (1961 m), descente sur l’étang Bleu (baignade) et retour vers le parking où nous avons la surprise de trouver un camion où nous pouvons prendre le pot traditionnel et particulièrement bienvenu après 1300m de dénivelé et environ 17 km. 
JP