les sorties 2025

pic de Malcaras – 17, 18 août

Nous sommes 8 au départ de Pradières d’en haut à 9 heures du matin en ce dimanche 17 août à nous engager dans la vallée d’Izourt pour un périple qui doit nous conduire au refuge du Fourcat via les étangs de Petsiguer.
La montée sans réelles difficultés techniques mais avec des pentes raides s’effectue dans de bonnes conditions et nous arrivons aux étangs vers 13 heures pour la pause déjeuner bien méritée. Ensuite nous reprenons notre ascension et arrivons après avoir traversé un pierrier et remonté une cheminée au refuge vers 17 heures où nous sommes chaleureusement accueillis.
Le lendemain matin nous sommes quatre à partir à l’assaut du pic de Malcaras (but de notre séjour) que nous atteignons vers 9 h 15 mn sans trop de difficultés malgré un parcours pas facile. De ce belvédère une vue imprenable s’offre à nous sur la vallée de Soulcem, la Pique Rouge de Bassiès, le Montcalm d’un coté et le pic de Tristagne les étangs Fourcat, et le pic Fourcat de l’autre coté. Nous effectuons le retour jusqu’au refuge en compagnie de Clément (randonneur solitaire) qui se joint à nous. À 11 heures nous récupérons nos 4 collègues qui entre temps sont allés jusqu’à l’étang de la Oussade et nous terminons la descente relativement longue mais sans réelles difficultés.
Nous retrouvons nos voitures intactes à 15 h 30 mn après avoir parcouru sur 2 jours 24 kms pour un dénivelé positif de 1850 mètres en 12 heures de marche effective. La journée se terminera par le pot de l’amitié à Vicdessos où nous avons pris nos habitudes.
Didier

étangs de Fontargente – 24 août

Ce dimanche 24 août nous étions 10 à redécouvrir ces magnifiques lacs de Fontargente.
Après 1h45 de route nous arrivons à Las Peyres et démarrons notre randonnée sous une température très clémente. La quantité de voitures stationnées est un peu dissuasive mais après quelques mètres de montée la montagne semble nous être dédiée ! Nous grimpons facilement avec en ligne de mire le refuge de Rulhe surplombé par le majestueux pic de Rulhe. Au bout d’une heure et demie nous découvrons le premier étang. Quelle merveille de couleurs bleu turquoise ! Après une petite  collation, nous longeons l’étang vers le nord pour accéder au col de Fontergente à 2250 m en 45 mn. Nous prenons le temps d’admirer les deux lacs en contrebas avant d’aller nous installer côté andorran pour le pique nique. Nous sommes face à la vallée des Incles. Beaucoup d’Andorrans traversent le col pour profiter des lacs. 4 courageux prospectent un col au dessus avant de nous rejoindre pour la descente vers le lac moyen. Bien sûr 4 filles ne résistent pas au plaisir de se baigner dans l’eau un peu fraîche mais revigorante !
Nous continuons la descente vers le 3ème lac envahi par la végétation mais magnifique. Nous poursuivons la boucle un peu longue qui nous ramène au parking vers 16 h 30.
Encore trois quart d’heure pour nous retrouver aux Cabannes pour le pot de l’amitié.
Randonnée de 13 km 5, 650 m dénivelé et 5 h 15 de marche.
Nicole Boudigue

pic de Vallibierna – 11 et 12 août

11 Juillet, jour plage 
Départ à 2192m depuis le parking de l’immense lac de Llauset, puis petite montée au collado de Anglios (2434m) puis plage et baignade au premier des 3 grands étangs de Anglios (2250m) : Pelouse plage de sable et eau douce , elles sont toutes à l’eau avec délice. Puis remontée au collado de los Ibones (2521m) et descente au refuge (2410m) sous l’estany du cap de Llauset 
12 juillet, jour 3000 
Après un repas pantagruélique et une bonne nuit au refuge de Cap de Llauset on s’élance vers le pic de Vallibierna. Progression facile jusqu’au premier lac mais ensuite marche un peu pénible dans un chaos de roche granitique. Et bien sûr superbe vue en balcon sur la face sud du massif de la Maladetta. Progression facile mais très aérienne sur les derniers 100m de la crête que seuls 5 d’entre nous franchirons. 
Olivier

lacs Bleu, Charles, Célinda – 14 sept.

Nous sommes 9 au départ de la vallée du Lys par une matinée ensoleillée de fin d’été à nous élancer dans la forêt où nous pouvons observer trois magnifiques cascades. Au bout d’1 heure 30 mn nous arrivons à la bifurcation de la Coume pour prendre la direction du refuge du Maupas et des lacs Bleu, Charles et Célinda. La pente devient alors plus raide mais le parcours étant sécurisé par des mains courantes, la progression se fait sans trop de difficulté.
Nous arrivons à 13 heures sur les bords du lac Bleu que nous traversons au niveau du déversoir sur un pont de singe brinquebalant (personne ne tombera dans l’eau). C’est là que nous faisons la pause déjeuner bienvenue. Puis nous continuons nôtre périple en direction du lac Charles par un chemin escarpé taillé dans la roche qui nous offre une vue imprenable sur le magnifique lac vert situé 300 mètres en contre bas.
Une demi heure plus tard nous passons à coté du lac Célinda, le plus beau des trois lacs côtoyés où nous faisons une petite pause tant le site laisse rêveur.
Le reste du parcours sera une longue descente via le col de Pinata et la cascade d’enfer avec quelques passages délicats. Finalement nous retrouvons nos voitures à 18 h 45 mn après avoir parcouru 19,50 kms en 8 h de marche effective pour un dénivelé positif de 1490 mètres. Ce fut une très belle randonnée effectuée dans d’excellentes conditions et tout le monde semblait satisfait.
Didier

Cour Vic – 28 sept.

L’accès à ce coin de montagne devient compliqué du fait de la fermeture du parking du col de Pause. Il faut se garer désormais sur l’aire de retournement, la suite de la RD 703 étant réservée aux ayants droit … en camping-car – il doit y avoir une explication.
En tant que randonneurs nous partons donc de 400 mètres plus bas à l’assaut de notre but du jour, le Cour Vic. Nous suivons le GR10 que nous quittons avant la cabane d’Areau et presque plein nord pour retrouver un peu plus haut un sentier bien moins confortable qui nous conduit au pied du Tuc de Fourmiguet. De ce premier col surgit à nos yeux et sans conteste le plus beau point de vue sur le Seigneur du Couserans et son massif. Un paysage que nous ne quitterons plus tout le long de la longue crête jusqu’au sommet final. Tout le flanc gauche de la crête est envahi par les rhodos, le vide à droite, il faut à chaque instant rester au plus haut – la montagne, ça se gagne !
Une longue pause repas et il faut bien redescendre. Nous rejoignons notre GR au plus près à hauteur du Couret des Étangs. Paysage devenu presque commun (là j’exagère) par rapport à la montée.
Et comme personne n’avait pris d’engagement de rentrer à une heure fixe, nous avons profité d’un long pot final sous le soleil d’une terrasse de Seix.
André

pic de Cabaillère – 12 oct.

Nous sommes 14 en cette douce matinée d’automne au départ du plat des Peyres pour cette randonnée qui va nous faire découvrir une des vallées les plus sauvages du massif de l’Aston.
Après avoir remonté la coume de Varilhes en guise d’échauffement, nous grimpons sur la droite par un sentier raide et peu balisé mais sans difficultés notoires qui nous conduit en un peu plus de 2 heures en surplomb de l’étang de Cabaillère. Nous faisons alors la pause banane puis nous poursuivons notre périple et après avoir contourné le magnifique étang noir de Cabaillère entouré de roches sombres nous remontons une cheminée par un couloir raide et rempli d’éboulis pour atteindre un grand col. A partir de là il suffit de gravir tranquillement la croupe sur la gauche et nous voilà arrivés au fameux pic de Cabaillère où nous faisons la pause déjeuner avec de chaque côté un panorama à 360° sur la plupart des sommets de la Haute Ariège et du massif de Tabe.
A 14 H 10 nous entamons notre descente face aux étangs de Mirabail où nous croisons un pêcheur. Puis nous parvenons assez rapidement dans le fond du vallon pour un retour tranquille à nos voitures que nous retrouvons à 17 heures.
Finalement ce fut une belle randonnée qui se déroula dans d’excellentes conditions et qui ravit tous les participants qui ne connaissaient pas ce coin sauvage du massif de l’Aston. La journée se termina par le pot de l’amitié aux Cabanes.
Didier

voie Decauville _ 19 oct.

C’est une « petite » randonnée bien sympathique qui nous permet de faire un saut dans l’histoire de l’exploitation des mines du Biros. Et ce sont 19 randonneurs qui se retrouvent à la Pucelle pour partir à la découverte (ou redécouverte) d’une partie de cette histoire. Une ascension d’environ 450m nous amène au point de départ de cette voie Decauville, où arrivait le téléphérique chargé du minerai extrait des mines situées en Espagne.
Les wagonnets transportaient ensuite le minerai jusqu’à l’extrémité de la vallée d’Orle où il descendait à la station de lavage de Lascoux. Nous avons donc suivi cette voie encore bien tracée malgré les ravages du temps, empruntant les six tunnels creusés à mains nues dans la roche et admirant le travail des hommes qui ont aménagé cette voie à flanc de montagne. Après un repas pris face à la vue superbe sur la Mail de Bulard et une partie de la chaîne aux couleurs de l’automne, et une dizaine de kilomètres parcourus, nous retrouvons les voitures pour nous rendre au piccolo à Castillon pour le pot traditionnel. 
JP 

 

étang de la Hillette – 29 oct.

Bien sûr il aurait pu faire beau.
Bien sûr nous aurions pu profiter d’une montée tranquille dans la hêtraie, dans la douceur et l’éclat des débuts d’automne.
Bien sûr nous aurions pu attaquer la montée plus franche vers le Pas du Chat en traînant un peu pour contempler le relief sublimé par la lumière oblique et les couleurs changeantes.
Bien sûr, nous aurions pu profiter d’une pause bien méritée, pique-niquer assis sur une plage léchée de vaguelettes et contempler l’étang, le Graal de cette sortie.
Bien sûr, quelques téméraires auraient pu tenter quelques brasses dans l’eau glaciale, pour la beauté du geste (on m’a dit que c’était une pratique assez commune à la Route de l’Ours, et je ne mets pas en doute la parole des mes informateurs), avant de redescendre avec le plaisir du chemin accompli.
Bien sûr, nous aurions pu … mais la montagne avait choisi un programme un peu différent, et le principe de réalité s’est imposé à nous avec la brutalité d’une météo inflexible ! 
Les gouttes ont commencé à tomber lors de la traversée de la forêt, le ciel s’est chargé, le vent s’est levé (et c’est alors que les plus perspicaces ont compris pourquoi le parking du cirque de Cagateille était miraculeusement désert).
Au sortir de la hêtraie, on entre dans le dur : bourrasques brutales, lauzes glissantes, pluie d’abord éparse puis franchement drue et cinglante ! Mouillés et transis, nous arrivons à la cabane de la Hillette. La halte est bienvenue mais ne se prolonge pas au-delà du raisonnable, car les conditions n’ont visiblement pas l’intention de s’améliorer. La descente est prudente, frisquette et aquatique…

Alors, bien sûr, nous en avons un peu bavé. Mais sans cette météo tourmentée, nous n’aurions pas : 
– vu un arc-en-ciel parfait, déployé d’un bout à l’autre de l’horizon sur fond de ciel plombé. Une merveille !
– échangé de profondes (et peu charitables) réflexions sur le bien-être que l’on tire de la sensation d’être à l’abri quand d’autres au-dehors affrontent les éléments déchaînés. (Certain.es suggéraient avec audace de passer la nuit sur place, nonobstant l’état peu séduisant des couchages).
– constaté à quel point, même dans son hostilité, la montagne est sublime ; l’eau presque noire de l’étang, le ciel menaçant, le vent violent, les cascades qui ruissellent le long des parois du cirque, la force des massifs qui nous entourent : le paysage s’impose à nous, et c’est le vrai cadeau de la journée, qui se termine par une modeste halte au café de Seix, dans une vague odeur de bétail mouillé !

Un mot pour remercier le groupe, sans qui je n’aurais :
– jamais surmonté ma peur du vide et donc,
– pas pu aller au bout de ce parcours
– pas appris que « dans l’Atlantique Nord, il fait toujours ce temps-là », ni que, pour certaines personnes « autant on peut monter lentement, autant descendre, non » (les auteurs de ces deux sentences immortelles se reconnaîtront, je pense).

Anna

pic Fourcat – 4 nov.

Nous sommes sept au départ du col de Marmare par une très belle matinée d’automne à nous élancer en direction du pic Fourcat et du rocher de Scaramus. La première partie de la montée s’effectue sans difficultés par une piste très roulante qui nous fait contourner le pic de Gérale puis traverser la forêt de Prades avec de beaux points de vue sur le village éponyme. Juste avant la sortie de la forêt la pente s’accentue de façon significative mais toujours sans difficultés techniques. Au bout de 2 h 40 mn de marche nous atteignons le pic Fourcat d’où la vue à 360° nous fait découvrir le massif de Tabe avec le Soularac, le Saint Barthélémy et la carrière de talc de Luzenac d’un coté et la dent d’Orlu, le roc Blanc et même le Valier de l’autre coté.
Après la pause déjeuner bien méritée nous effectuons la descente via le rocher de Scaramus et nous retrouvons nos voitures vers 15 h 30 mn après avoir parcouru 12 kms en 4 heures de marche effective avec tout au long du parcours de magnifiques couleurs d’automne.
La journée se terminera par le traditionnel pot de l’amitié aux Cabannes.
Didier

mont Ceint en boucle – 22 nov.

Le Mont Ceint, boucle avec le retour par le cirque de Gerantos.
Le BERA est bon, il est de niveau 2 donc pas de risque d’avalanche et nous voilà partis pour une journée radieuse. 40 à 50 cm de neige, soleil et premières froideurs ! Départ de Coumebière à -9°C quand même. La neige était excellente, nous étions seuls et avons juste aperçu du sommet quelques skieurs de rando et leurs traces dans ce décor vierge. Première sortie raquettes un peu sport mais Thierry nous a super bien guidé pour le retour. Pas facile de se repérer dans cette grande blancheur. Nous avons tous beaucoup apprécié cette sortie un peu imprévue qui nous a permis de profiter d’une belle fenêtre météo. 
Cette sortie en annonce bien d’autres avec équipement nécessaire et pneus neige.
Thierry, merciiii
Pascale

col des Cos – 1 déc.

En ce 1er décembre, soleil et fraîcheur sont au rdv.
Nous sommes 9 au départ du parking d’Anglade, une majorité d’hommes, c’est rare !!!! Ce chemin bien connu qui longe l’Isard, nous amène vers la Chapelle de l’Isard. Quelques coulées de neige viennent entraver le passage. André et Olivier préfèrent écourter un peu et prennent le chemin de gauche pour nous attendre au col des Cos, nous, nous continuons jusqu’à la cabane forestière de l’isard ou la neige est belle. Nous rejoignons nos deux amis au col, qui ont préparé des toasts de foie gras, du vin et un gâteau pour fêter les 79 d’Olivier !! Quelle belle surprise. Du coup pas de pique-nique tiré du sac. On trinque, mange, rit puis c’est la descente direction Eylie, puis le col et le hameau du Roux. Jolie boucle de 15km et un peu plus de 900 positif.
Merci à toutes et tous pour votre bonne humeur, gentillesse et vos taquineries pour ma première sortie en tant qu’encadrante !!
Sandrine

la Tête d'Âne – 7 déc.

A 9h30 nous quittons le parking du château d’Encourtiech. Après 45 mn de marche sur la route, nous arrivons au départ du sentier qui monte vers la Tête d’Âne. 860 m.
La vue est magnifique vers le Nord d’où on aperçoit  le MontCalivert, Saint Lizier.
Vers le sud, la chaîne des Pyrénées couserannaises et surtout le Valier bien enneigé. Beau contraste entre la végétation rousse  automnale et le blanc des sommets.
Le temps est magnifique et la température douce 18 degrés !
Nous redescendons au col pour rejoindre le sentier Tour du Garié par le Sud. Les vues et les couleurs contrastées nous enchantent.
Au bout du sentier, avant la descente, un groupe de 10 monte jusqu’à la Croix tandis que les autres amorcent la descente.
Nous nous retrouvons tous au parking, que nous quittons rapidement car nous avons RV pour le repas partagé avant l’AG de notre association.
Randonnée très agréable de 11 km, 450 m dénivelé et 3 h 45 de marche.
Nicole Boudigue

pic du Freychet – 14 déc.

Ce dimanche 14 décembre, nous étions 20 participants (dont 4 nouveaux) à démarrer notre randonnée depuis le haut des chalets de Guzet.
À 9h30, sous un soleil éclatant et une température assez douce, nous empruntons la piste qui nous amène au col d’Escot en une demi-heure. Puis nous poursuivons vers le fond du cirque de Gérac. L’avancée est aisée car il y a peu de neige.
Au fond du cirque nous empruntons la piste enneigée qui nous mène en haut du Freychet où nous arrivons à 12h30, après 3 h de marche. La vue sur le Montabone, le Certescans, le Séron et le Valier est féérique.
A l’abri de la cabane nous partageons un apéro avant le piquenique bien arrosé et des sucreries diverses.
A 13h45, nous entamons la descente dans la neige.
Quelques-uns d’entre nous vont prendre des renseignements sur le dôme climatique Ciel d’Occitanie, qui va bientôt ouvrir ses portes au public.
Nous arrivons au voitures après avoir effectué 14 km, 700m de dénivelé et presque 5 h de marche.
Nous nous quittons, enchantés par cette magnifique journée, après le traditionnel pot de l’amitié à Seix.
Nicole Boudigue 

pla de Montcamp – 28 déc.

Nous sommes onze au départ du joli village de Gestiès (965 mètres) par une fraîche matinée d’hiver à nous engager dans un chemin bordé d’anciens murets pour cette première randonnée hivernale qui doit nous mener jusqu’au Pla de Montcamp (1905 mètres).
La montée dans la forêt s’effectue sur un rythme relativement soutenu malgré la rudesse de la pente et au bout d’une heure nous arrivons au col de Gamel après avoir grimpé 2 kms. A la sortie de la forêt nous mettons nos raquettes car le manteau neigeux est bien présent et c’est sans difficultés que nous poursuivons notre périple le long de la crête de la Bède. Nous profitons de l’excellent panorama qui nous fait découvrir le village ensoleillé de Lercoul sur le versant opposé ainsi que tous les sommets environnants du mont Valier au Saint Barthélémy en passant par le pic de Rhule. Nous arrivons au Pla de Montcamp vers 12 h 30 mn juste à temps pour la pose déjeuner qui s’effectue sous un soleil radieux avec une vue à 360°.
Vers 14 heures nous repartons par le même itinéraire. La descente s’effectue sans trop de difficultés et c’est à 16 heures que nous retrouvons nos voitures après avoir parcouru 10 kms pour un dénivelé positif de 950 mètres en 4 h 35 mn de marche effective. À l’arrivée tout le monde était satisfait de cette première sortie hivernale et la journée se termina par le pot de l’amitié au café de l’Union à Saint Girons accompagné d’excellentes crêpes. (merci Anne)
Didier

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